Dans la cité de kamanyola, territoire de walungu (Sud Kivu), le planning familial s’impose de plus en plus comme un levier essentiel pour les familles confrontées à l’extrême précarité, notamment celles déplacées par les conflits ou récemment retournées dans leurs milieux d’origine.
Dans un environnement fragilisé par la pauvreté chronique et l’instabilité sécuritaire, de nombreux ménages tentent de retrouver un équilibre. Pour eux, la maîtrise de la natalité devient une priorité. « Le planning familial n’est pas un luxe, c’est une nécessité pour ces familles qui veulent offrir un avenir meilleur à leurs enfants tout en protégeant la santé de la mère », explique un professionnel de santé local.
Deux types de méthodes sont couramment proposées : les naturelles, comme l’abstinence périodique, et les modernes, telles que les implants, les pilules, les injections ou les dispositifs intra-utérins. Ces outils permettent d’espacer les naissances, réduisant ainsi les risques pour la santé des femmes et favorisant une gestion plus sereine des ressources familiales.
Mais l’expert insiste : « Le dialogue entre partenaires est fondamental. Une décision partagée renforce non seulement le respect mutuel, mais garantit aussi l’efficacité de la méthode choisie. »
Alors que la demande ne cesse de croître, notamment au sein des communautés déplacées, les structures sanitaires et les ONG actives dans la région sont appelées à intensifier les campagnes de sensibilisation. Objectif : rendre les services de santé sexuelle et reproductive accessibles à toutes et à tous, sans stigmatisation ni barrières.
Classic IMANI

Le planning familial est et restera une nécessité pour tout le monde, pas seulement pour les habitants de Kamanyola. Nous encourageons cette prise de conscience.
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