En ce dimanche 29 juin 2025, une pluie fine baignait la ville de Bukavu. Mais ni le froid ni les intempéries n’ont pu éteindre la chaleur humaine que le journaliste Loni Irenge Joël et ses amis ont apportée aux enfants orphelins du centre CROFEM (Centre de Récupération des Orphelins et Femmes victimes de la guerre), situé en commune de Bagira.
Dans le cadre de la campagne « Une bougie avec les plus petits », initiée à l’occasion de l’anniversaire de Loni Irenge et de ses amis nés en mai et juin, ces jeunes engagés ont préféré troquer les festivités habituelles contre un moment de tendresse et de solidarité avec ceux que la vie n’a pas épargnés.
L’ambiance, malgré la simplicité des lieux, était empreinte d’émotion.
Rires d’enfants, chants d’espoir, poèmes touchants, danses spontanées et jeux ont illuminé les visages, le tout couronné par un instant de partage fraternel autour d’un repas et de quelques douceurs.
Dans leurs mains, des dons précieux : des sacs de farine, du riz, des haricots, du sucre, du savon, des vêtements, des biscuits et des jus.

« C’était un moment de connexion sincère entre notre équipe et ces enfants. Le sourire d’un enfant, c’est un trésor. C’est pour cela que nous faisons de cette initiative une habitude. Le besoin est grand, et chaque geste, aussi petit soit-il, compte », a confié Loni Irenge, également membre actif du Réseau des Journalistes Amis de l’Enfant (RJAE).
Le Pasteur Jérémie Ciza, Président du Conseil d’Administration de CROFEM, n’a pas caché son émotion :
« Ce geste nous touche profondément. Il redonne foi en l’humanité. Nous encourageons d’autres personnes de bonnes volontés à leur tendre la main. » a-t-il dit.
Cette action de cœur a pu voir le jour grâce au soutien de plusieurs partenaires, dont la Fondation Kyungu Mukuta Steve (KMS), Les Amis de l’Afrique Centrale, la RTNK, la Société Coopérative Agricole Heshima Coffee, le RJAE/Sud-Kivu, Golden Unity, et d’autres anonymes de bonne volonté.
Plus qu’un simple acte de charité, ce geste incarne une vérité simple : lorsqu’on donne avec le cœur, on sème des graines d’espoir qui peuvent changer des vies.
Patrick MAKIRO