La 3e édition du concours « Propaix Jinsia Kwa Amani » a été lancée officiellement ce Mercredi 06 novembre 2022 dans la ville de Bukavu, en province du Sud-Kivu.
C’était au cours d’une conférence de presse organisée par l’Association des femmes des médias, AFEM, et son partenaire GIZ, une organisation de la coopération internationale Allemande pour le développement.
Le concours Propaix édition 2024 vise à primer les œuvres des professionnels des médias publiés et diffusés dans les catégories : presse écrite, médias en ligne, radio et télévision.
Ces contenus médiatiques doivent, selon les organisateurs, avoir un lien avec la promotion du genre et la construction de la paix avec un accent sur les femmes marginalisées.
Les journalistes sont appelés à prendre en compte la sensibilité aux conflits, aborder les questions de paix, la prévention de la violence sexuelle et sexiste mais également la promotion du genre dans leurs productions.
Dans sa communication, la coordinatrice de AFEM, Julienne Baseke a encouragé les journalistes à postuler massivement pour remporter ce prix comme c’était lord des précédentes éditions.

« Le concours est ouvert à tous les journalistes qui remplissent les conditions soit être de nationalité congolaise, détenir la carte de service de son média reconnu ou la carte nationale de l’unpc 2022, 2023 et avoir travaillé des sujets faisant la promotion de la femme pour la construction de la paix » a-t-elle dit.
Ce concours rentre dans le cadre du projet « Promotion de la paix et de la stabilité dans l’Est de la RDC », Propaix, lequel vise à renforcer les initiatives de promotion de la paix et actions sensibles au genre dans les provinces touchées par les conflits à l’Est de la République.
Pour postuler, les journalistes des zones ciblées sont appelés à envoyer leurs productions (Reportage, Magazine, Émission, article) via l’adresse mail : infomamaradio@gmail.com dans la période allant du 6 novembre au 6 décembre décembre 2024. La cérémonie de remise des pris est prévue pour le 12 décembre, date marquant la clôture du 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes.
Patrick MAKIRO