Le 20 juin de chaque année l’humanité célèbre la journée mondiale des réfugiés, un appel puissant à l’action et l’apathie.
La province du Sud-Kivu, comme d’autres provinces de l’est de la RDC, est marquée par une forte insécurité due à la présence de groupes armés étrangers et nationaux et à des affrontements avec les forces armées congolaises.
Ces violences ont entraîné des déplacements massifs de populations, tant à l’intérieur du Sud-Kivu qu’en direction des provinces voisines, voire vers les pays frontaliers.
Des déplacements sont signalés notamment vers le territoire de Walungu et dans l’axe Nord de Kabare mais aussi dans la ville de Bukavu.
Les personnes déplacées, souvent dans des conditions précaires, ont un besoin urgent d’assistance humanitaire, notamment en matière d’abri, de nourriture, d’eau potable, de soins de santé et de protection.
Le HCR est la principale agence onusienne chargée de la protection et de l’assistance aux réfugiés et aux personnes déplacées dans le monde, y compris au Sud-Kivu.

Le HCR travaille en étroite collaboration avec les autorités congolaises, d’autres agences des Nations Unies, des organisations non gouvernementales (ONG) et des partenaires locaux pour coordonner les efforts d’aide humanitaire et assurer une réponse efficace aux besoins des populations affectées.
Cette agence onusienne assure un suivi régulier de la situation au Sud-Kivu et publie des rapports et des mises à jour pour informer sur l’évolution de la situation et les besoins humanitaires.
Pour soulager soulager la souffrance des déplacés, le HCR plaide pour un accès humanitaire sans entrave afin de pouvoir apporter l’aide nécessaire aux personnes dans le besoin.
Patrick MAKIRO