Alors que l’année scolaire 2024-2025 tend vers sa fin sur toute l’étendue de la République et à kamanyola en territoire de Walungu en particulier, ça grogne au sein des certains établissements primaires publics conventionnés sur la gestion des frais dits de gratuité.
En effet, c’est depuis février dernier après le déclanchement des tensions sécuritaires à la base des mouvements des populations vers les villages jugés stables ou vers le Burundi voisin, que certains enseignants se sont retrouvés loin de kamanyola pour raison de sécurité.
Il a fallu attendre jusqu’au début du mois de mai pour entreprendre les initiatives de reprise des activités scolaires en vue de sauver cette année scolaire 2024-2025 mais ça n’a pas été facile pour certaines écoles qui comptent plus d’enseignants en déplacement ou en exil.
Selon l’intersyndicale des enseignants contacté par votre magazine ce mercredi 9 Juillet, une lettre de dénonciation signée par une dizaine d’enseignants en déplacement circule sur les réseaux sociaux dénonçant un prétendu détournement des frais dits de gratuité datant de février à nos jours par le chef d’établissement.
Entre temps,selon les sources proches du chef d’établissement incriminé une grande partie serait toujours logée à la banque inaccessible à ce jour et une autre partie remise aux enseignants sollicités pour couvrir le vide après un arrangement à l’interne en faveur des enfants en attendant le rétablissement réel de la situation sécuritaire.
Eu égard à ce qui précède,notre source constate avec regret d’une part la pression des gestionnaires faite à certains enseignants et chefs d’établissements en déplacement ou en exil au motif d’avoir tardé de revenir pourtant selon cette source la situation ne rassure pas, et d’autre part le manque de retenue pour ces enseignants qui n’ont pas su régler leur différend à l’interne,tout en reconnaissant le droit garanti par la lois en la matière.
L’opinion quant à elle, interpelle les chefs gestionnaires de chercher dans l’urgence une solution pour le règlement pacifique de ce conflit pour l’ntérêt des enfants qui risquent de payer le pot cassé.
Wendo