Seize ans après la tragédie du 2 juillet 2010, la cité de Sange, située dans le territoire d’Uvira, continue de porter les stigmates de l’une des catastrophes routières les plus meurtrières qu’ait connues la République démocratique du Congo.

 

Le 2 juillet 2010, un camion-citerne transportant du carburant s’était renversé au centre de la cité. La fuite de carburant avait rapidement été suivie d’une violente explosion, provoquant un gigantesque incendie qui avait ravagé plusieurs habitations, commerces et de nombreuses personnes présentes sur les lieux.

 

Cette catastrophe avait fait un lourd bilan humain, avec de nombreuses victimes et des dizaines de blessés, dont plusieurs souffrent encore aujourd’hui de graves séquelles physiques et psychologiques. Pour les familles endeuillées comme pour les survivants, cette tragédie demeure une douleur toujours vive.

Sange : 16 ans après la catastrophe du 2 juillet 2010, le devoir de mémoire ravive l’appel à la justice et à la prise en charge des survivants

Seize ans plus tard, les victimes et leurs proches continuent de réclamer une reconnaissance effective de leurs souffrances, une prise en charge adéquate par l’État congolais ainsi qu’un accompagnement durable des survivants confrontés à des conditions de vie souvent précaires.

 

À l’occasion de cette commémoration, le mouvement Machozi ya Raiya a rendu hommage à toutes les victimes et exprimé sa solidarité envers les survivants.

 

Le mouvement appelle les autorités congolaises à renforcer les mécanismes de prise en charge médicale, psychologique et socio-économique des personnes affectées, tout en veillant à préserver la mémoire collective afin qu’une telle tragédie ne tombe jamais dans l’oubli.

 

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