L’organisation sans but lucratif La Prunelle RDC a lancé ce 6 novembre 2025 une formation de deux jours en faveur des journalistes et volontaires de leur média .
Cette initiative s’avère nécessaire dans un contexte où la partie Est de la RDC fait face à la crise Socio-Sécuritaire.
Se confiant au journal le courrier de Bukavu, Mme Claudine Kitumaini, directrice exécutive de La Prunelle RDC a fait savoir que depuis le début des affrontements, les réalités quotidiennes à Bukavu, Goma et dans toute la région des Grands Lacs ont radicalement changé. D’où la nécessité de former leurs journaliste sur la couverture internationale dans la zone des conflits et en tant de crise.
Cette formation que nous lançons à ce jour vise à renforcer les compétences des jeunes journalistes dans la couverture médiatique internationale des conflits et des crises humanitaires, avec une approche éthique et sécuritaire. Que les participants maîtrisent les principes et standards du journalisme international appliqués aux zones de conflits » a-t-elle déclarée.
Dans son allocution, le formateur du jour Toyi Mirefu a démontré aux participants que le journalisme en zone de conflit ne se limite plus au simple reportage de batailles , il est un terrain complexe où l’éthique, la sécurité, l’influence politique et les nouvelles technologies font écho.
A cette même occasion, il a rappelé les modèles théoriques de couverture de conflit, le journalisme de guerre, les caractéristiques des conflits et les moyens de contraindre les discours de haine dans les zones de conflit.
« Le respect de l’équilibre dans le traitement des informations, les principes de la charte de Munich et le code déontologique du journaliste congolais doivent vous caractériser lorsque vous exercez votre métier. Vois devez manifester la prudence même pendant la collecte des informations » a lâché Toyi Mirefu.
Cette formation fait suite à d’autres séances organisées toujours par La Prunelle RDC dans le cadre du projet de renforcement des capacités appuyé par le Fonds Kris Berwouts, à travers la Fondation Roi Baudouin.
Patrick MAKIRO