Une rencontre entre les responsables des radios et télévisions et médias d’informations en ligne et le Chef de Division Provinciale de Communication et Médias du Sud-kivu, a eu lieu samedi 21 décembre au bureau de l’UNPC sous section d’Uvira sur les devoirs administratifs et fiscaux en vue de garantir la quiétude dans le fonctionnement des médias au Sud-kivu.
Ces échanges, animés de part et d’autre, par Napoléon Kisala, Chef de Division Provinciale de Communication et Médias du Sud-kivu et Mulikuza Byamungu Jordan, Conseiller du Ministre provincial de la communication et médias en mission de travail dans la Ville d’Uvira ont été possibles grâce à l’appui financier de la DDC-Suisse.
L’objectif était de réfléchir entre acteurs du secteur de la presse au tour de la problématique des obligations administratives et fiscales auxquelles doivent répondre les exploitants du secteur des médias avant et pendant la vie de leurs organes.
Cette communication a permis aux participants d’avoir la bonne information, non seulement, sur les différents services auxquels, les médias sont redevables mais aussi, les modalités et le montant à payer selon la catégorie de l’organe de presse tel que fixé par la nomenclature en République Démocratique du Congo.
À l’issue de cette sensibilisation, le Chef de Division Provinciale de Communication et Médias au Sud-kivu, Napoléon Kisala, a invité ses collaborateurs à faire preuve d’humilité surtout lorsqu’il s’agit de collaboration avec les services étatiques et d’exercer leur profession selon la volonté de l’éthique et de la déontologie des journalistes congolais.
« Je ne suis pas venu taxer ou fermer des médias mais plutôt sensibiliser et partager aux Directeurs des Médias ce que différentes lois fixent comme obligations administratives, taxes et redevances dans la perspective de restaurer une culture fiscale apaisée dans le secteur. »
Le conseiller du ministre provincial du Sud-kivu en charge de communication et médias, Mulikuza Byamungu Jordan, a indiqué que :« le Gouverneur de la Province du Sud-kivu, le Professeur Jean-Jacques Purusi, insiste beaucoup plus sur la maximisation des recettes. Je serais très ravi de revenir ici à Uvira dans le cadre de la même mission de service et que je rencontre qu’au moins chaque média concerné à essayer de se mettre en ordre avec les taxes de l’État.».
Les participants n’ont pas manqué d’exprimer leur satisfaction pour cette activité de clarification. Ils ont par ailleurs, sollicité une réduction des frais pour certaines taxes qui ne tiennent pas compte des réalités auxquelles les Médias d’Uvira font face.
Reconnaissant l’environnement dans lequel les médias de cette partie du Sud-kivu fonctionnent, l’UNPC/ UVIRA promet de mettre en place un plan de suivi des recommandations.
Par Olivier RAMAZANI Alvin